Rencontre avec Médéric Collignon

Credit photo : JJ

Credit photo : JJ

Bizarriste Moderrrrrne

Dix questions fun et saugrenues posées à l’artiste, dans le format « Interview Coulisses » du journal Jazz Au Coeur (Jazz In Marciac)

Si tu étais un objet ?

Une clope. Ça se consume comme l’existence, un début, une chaleur, une fin, et puis on recommence : on en rallume une, il y en a plein…

Tu scates sous la douche… ?

Chez moi c’est le cocon, je fais peu de musique. J’écoute l’eau couler…

Ta première fois à Marciac ?

Cette année. Des endroits comme ça j’en ai

vus plein, mais ici on sent que peut-être les gens sont plus ouverts au jazz moins « cling-cling ». Moi, quand je suis sur scène, je ne vends rien : je suis. L’important c’est le geste, le geste musical.

Le côté punk de JIM te plaît-il ? (humour, ndr)

Arf ! Tu te fous de moi ? Il est où ?

Que fais-tu cinq minutes avant le concert ?

Je fais chauffer les instruments, voir si tout va bien.

Ton pire souvenir de concert ?

Heu… ça fait longtemps, vraiment longtemps… Dans ma période noire, entre 25, 28 ans…

Que faisais-tu il y a 30 ans ? (l’âge du festival à ce jour, ndr)

J’étais au conservatoire de Charleville-Mézières. J’avais sept ans.

Un CD, livre à conseiller ?

Il y en a tellement… probablement un bassiste que j’ai entendu il y a peu, Luc Ex. Mais je n’ai pas de disque de chevet, vraiment pas.

Collignon tête de fion  ? (Cf. Amélie Poulain, ndr)

Si je croise Djamel (ndr : Debbouze), je lui pète la gueule !

Un dernier mot ?

Etc.

(Initialement réalisé pour le journal Jazz Au Coeur)


mederic.collignon _ auscultation cardiaque

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