Lhasa chante Lhasa

Ce n’est pas sans émotion que j’apprivoise le troisième album d’une artiste me passionnant depuis son tout premier.Lhasa vient de sortir cette oeuvre rétro-éponyme, et en même temps la nouvelle version de son superbe  site aux teintes sepia. Une excellente nouvelle à l’opposé du formatage crétin et moribond de certains monopoles online.

Les rares teasers déjà entendus en avant-première sont déjà envoûtants.  Lhasa et, toujours, son timbre impressionniste, grave, mystérieux, cet univers polyglotte qui déploie une mythologie bien personnelle. L’itinéraire en acte d’une culture plurielle aux identités enchevêtrées, la filiation avec la photographie, sa proximité avec un autre géant de mon panthéon en la personne de Vincent Segal… Comment pourrais-je ne pas me reconnaître dans l’esthétique de cette promesse ?!

Le temps de me remettre un peu et de laisser tourner le mange-disque, je reviens parler du sillon que m’aura tatoué ce nouvel opus.

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